Bizarre. Nous avons volé vers Zanzibar mais nous sommes tombés sur une plage italienne.
Nous avons pris le vol de Serengeti vers Zanzibar en s'arrêtant à Arusha. Nous avons pu voir l'immense savane où nous nous sommes promenés auparavant et aussi la belle mer bleu turquoise
Nous sommes restés du côté leste de l'île de Zanzibar, apparemment la meilleure partie de l'île. En arrivant à l'aéroport de Zanzibar, nous nous sommes vite rendu compte que par ici, la vie n'est pas bon marché comme c'est le cas en Asie. Le taxi de l'aéroport jusqu'à l'hôtel, soit environ 30 km et 50 minutes, a couté 60 U$.
L'hôtel est tout neuf et excellent. Les jardins sont magnifiques. La plage est vraiment belle. Et le service est parfait. D'ailleurs, une chose que nous a frappé tout au long de ce voyage a été la qualité du service des gens. Ils servent très bien les repas comme on ne voit pas si fréquemment en Europe. L'école de tourisme par ici doit être de très haut niveau. De plus, les gens parlent plusieurs langues. L'anglais est la langue officielle, mais plusieurs d'entre eux parlent une autre langue comme italien, français, allemand ou espagnol. Chapeau !
 
Revenons à la plage. Nous sommes restés dans la région qui s'appelle Kiwengwa. Il y a que des italiens par ici. La plupart des hôtels sont italiens, du style club Med. Tous les locaux parlent italien. C'est vraiment incroyable.
La sécurité de la plage est assurée par les Masai. Ils circulent tout au long de la plage et garantissent que les locaux n'embêtent pas trop les touristes avec la traditionnelle vente des babioles. Ils aiment beaucoup marcher au long de la plage avec les touristes pour discuter avec eux. Ils parlent tous l'italien.

Le problème ici, c'est que la locomotion est très difficile. Il n'y a presque pas de transport public, le taxi est très cher, pas de scooter. De toute façon, à part des plages et la ville principale, Stonetown, il n'y doit pas avoir grande chose à voir. Nous avons donc décidé de profiter de cette semaine de plage qu'essayer de se stresser à connaître toute l'île.



Je suis allé courir chaque fin de journée. Très peu de voitures qui circulent sur la route et peu de maisons. Sur la fin de mon trajet, il commence à avoir quelques maisons où il y a plein d'enfants. Ils s'amusaient beaucoup avec moi. Un blanc en train de courir sur la route. Certains me suivaient. Le lendemain, j'ai acheté des stylos pour distribuer. C'était la fête. J'ai eu droit à des dizaines d'enfants qui courraient avec moi. Un moment très sympathique.
J'ai aussi profité pour me mettre à niveau avec le windsurf. Ici c'est un bon endroit pour y pratiquer. Le vent souffle tout la journée dans le bon sens. Le problème, c'est la marée. Incroyable comme elle peut varier si vite. Le matin tôt elle est tellement basse qu'on peut aller à pied jusqu'à la barrière de coraux. L'après-midi, l'eau arrive presque dans l'hôtel. La nature est toujours étonnante.


Enfin, nous avons eu de très bons moments de détente, repos et sport. La batterie est rechargée pour le retour au froid genevois et le travail qui s'est cumulé pendant ces deux semaines. |